C'était le vrai titre du précédent. Comme un jet lancé à la figure belgienne. Ouais. J'ai pas osé. J'ai mis des plumes et des poils, du sud et du vide à mon dernier texte. Pour de faux. Il tutoie la mer du nord, il est plat comme son ventre et son pays.
Wendy. Ca a toujours été furieux entre nous. Ca le sera encore. Des mesquineries. Parfois. Des autres lassantes. Elle étrange. Toute pleine de noir dans son bleu. Un masque de charbon pour recouvrir visage de poupée. De cris. De sang. C'est une petite fille Wendy, elle a des dents pas droites pour lutter dans l'enfance et de la beauté partout sur le nez. Ca lui a fait une bosse dessus les railleries, qu'elle traîne. C'est à cause de son nez qu'elle s'est toujours sentie Quasimodo. Elle pourra s'habiller de bruits, mettre des enceintes sur ses seins ce sera toujours ma délicate Wendy. Ma subtile épygée.
Ouais un jour, on se retrouvera, la face toute aveuglée pour bien se voir. On aura les yeux crevés de s'être trop manqué. D'avoir loupé la vie. Quand le soleil y passe, que la difraction se fait, on sent bien la chaleur oublié, on sent bien qu'on a vu une nuit éternelle. Pas romantique, tiède et fatiguée. Noire. La nuit du Christ et de Céline, de Nietzsche et de Saint-Jean.
Hein Wendy nous athés, hatés, on vit à Jérusalem. Et on s'attend.